Cinq jours à New York en septembre, c’est le bon format et la bonne saison. Mes incontournables : le Brooklyn Bridge tôt le matin, l’Empire State Building, Central Park, le Mémorial du 11 Septembre et un spectacle à Broadway. Mon conseil numéro un : de bonnes baskets et un hôtel bien placé plutôt qu’un bel hôtel.
cinq jours à New York en septembre, c’est le bon format et la bonne saison. Trois jours de grand soleil, deux jours de pluie, et pas une minute d’ennui. Mes incontournables : le Brooklyn Bridge au petit matin, l’Empire State Building, Central Park, le Mémorial du 11 Septembre et une comédie musicale à Broadway. Mon conseil numéro un : de bonnes baskets et un hôtel bien placé plutôt qu’un bel hôtel, parce qu’on n’y est jamais.
New York, c’est la ville qu’on a l’impression de connaître avant même d’y avoir posé le pied. On a tellement vu de films et de séries que chaque coin de rue a un air de déjà-vu. Et pourtant, quand vous sortez du métro pour la première fois et que vous levez la tête, l’effet est bien réel : vous en prenez plein la vue, tout le temps.
J’y ai passé cinq jours fin septembre, du mercredi au dimanche, avec un vol direct depuis Bruxelles. Voici mon carnet de voyage, jour par jour, avec mes photos, mes bonnes adresses, ce que j’ai adoré, ce qui m’a surpris et les infos pratiques pour organiser le vôtre.
- Septembre, le bon moment pour visiter New York
- Avant de partir : mes trois conseils
- Jour 1 : Midtown, Flatiron, SoHo et Little Italy en fête
- Jour 2 : le Museum d’histoire naturelle, Central Park et un concert au Madison Square Garden
- Jour 3 : Brooklyn Bridge, High Line, croisière et Mémorial du 11 Septembre
- Jour 4 : l’Empire State Building sous la pluie, Chinatown et Broadway
- Jour 5 : derniers tours à Times Square et retour en métro
- Se déplacer à New York : métro, bus touristique et beaucoup de marche
- Où manger : mes bonnes adresses
- Budget : ce que coûtent les visites
- Ce qui m’a surpris à New York
- FAQ
Septembre, le bon moment pour visiter New York
Si je devais y retourner, je repartirais en septembre sans hésiter. Le temps est vraiment parfait : il fait encore chaud, on se balade en short et en t-shirt, mais sans la chaleur étouffante de l’été. Sur mes cinq jours, j’ai eu trois journées de plein soleil puis deux jours de pluie. Et honnêtement, même sous la pluie, c’était parfait. Times Square avec les écrans qui se reflètent sur le sol mouillé, c’est peut-être encore plus beau.
Autre bonus de septembre : la fête de San Gennaro à Little Italy. Pendant onze jours, Mulberry Street se transforme en fête foraine italienne avec une grande roue, des stands de cannoli et une foule incroyable. En 2023, elle avait lieu du 14 au 24 septembre. Je suis tombé dessus par hasard le premier soir, et c’était un des moments les plus vivants du séjour.
Avant de partir : mes trois conseils
1. Prenez de bonnes baskets. C’est le conseil le plus important de cet article. À New York, vous marchez tout le temps. Il y a tellement de choses à voir qu’il est impossible de se poser, à part pour aller manger. C’est non-stop du matin au soir. Heureusement d’ailleurs, parce qu’avec les portions américaines, sans toute cette marche, je serais revenu beaucoup plus gros.
2. Un hôtel bien placé plutôt qu’un bel hôtel. Vous n’y serez jamais. Vous rentrez le soir pour dormir, vous repartez le matin. Ce qui compte, c’est d’être au centre, près d’une station de métro. J’étais à deux pas de Bryant Park et de Times Square, et c’était idéal pour rayonner à pied dans Midtown. Le rooftop de l’hôtel avec vue sur l’Empire State Building, c’était la cerise sur le gâteau, mais j’y ai passé vingt minutes en cinq jours.

3. Réglez les formalités tôt. Il vous faut un ESTA valide avant d’embarquer. Je vous explique la démarche pas à pas dans mon article sur comment obtenir votre ESTA depuis la Belgique sans erreur. Pensez aussi à une carte bancaire sans frais à l’étranger, parce que tout se paie par carte à New York, du hot-dog au ticket de métro. J’ai comparé les options dans mon comparatif des cartes bancaires pour voyager. Et pour le vol, les liaisons directes depuis Bruxelles sont listées dans mon guide des vols directs depuis Bruxelles.

Jour 1 : Midtown, Flatiron, SoHo et Little Italy en fête
Atterrissage à JFK en début d’après-midi, dépôt des valises à l’hôtel, et je suis déjà dehors. Première claque en levant les yeux dans Midtown : les immeubles, la lumière, les taxis jaunes, les bus scolaires. Tout ressemble aux films.
Je descends la 5e Avenue à pied : Bryant Park, l’Empire State Building vu d’en bas, puis Madison Square Park et le Flatiron Building, ce fer à repasser qu’on a tous vu cent fois en photo. Juste en face, Eataly, l’immense marché italien, vaut le détour rien que pour les yeux.

Je continue vers le sud : Union Square, puis Washington Square Park et son arche, la porte d’entrée de Greenwich Village. Il y a des musiciens, des étudiants de NYU, des gens qui jouent aux échecs. On s’y sent tout de suite bien.

SoHo, c’est le quartier que j’ai trouvé le plus joli. Les rues pavées, les immeubles en fonte avec leurs escaliers de secours, les boutiques de luxe à côté des petites enseignes. J’ai fait un tour par l’Apple Store, qui est magnifique, et par les vitrines de Prince Street. Un vrai plaisir de flâner.

En descendant encore, Canal Street puis Little Italy. Et là, surprise : la fête de San Gennaro bat son plein. Mulberry Street est fermée à la circulation, il y a une grande roue au milieu de la rue, des guirlandes, des stands de nourriture italienne partout et une foule compacte. Le camion des pompiers de New York garé au milieu, c’était le décor de film parfait.

Je remonte ensuite vers Times Square pour le voir de nuit. C’est bruyant, c’est lumineux, c’est bondé, et c’est exactement ce qu’on vient chercher. J’ai adoré. Je termine la soirée avec une part de cheesecake new-yorkais dans un diner, parce qu’il faut bien commencer les traditions quelque part.


Jour 2 : le Museum d’histoire naturelle, Central Park et un concert au Madison Square Garden
Deuxième jour, grand soleil. Je commence par l’American Museum of Natural History, sur Central Park West. Si vous avez vu La Nuit au musée avec vos enfants, vous allez tout reconnaître : le squelette de dinosaure du hall d’entrée, les dioramas d’animaux, la baleine bleue suspendue au plafond. C’était vraiment marrant de voir ça en vrai, et c’est assez emblématique de New York.


La partie que j’ai préférée, c’est le Gilder Center, la nouvelle aile ouverte en mai 2023, quelques mois avant ma visite. L’architecture est incroyable : des parois en béton projeté qui ressemblent à une grotte ou un canyon, avec la lumière qui tombe des puits au plafond. On dirait un décor de science-fiction, et c’est le spot photo du musée.



Ensuite, Central Park, qui est juste en face. C’était magnifique. J’y ai pris plein de photos : le Lake avec la skyline de Midtown en fond, les tortues qui prennent le soleil sur les rochers, le Bow Bridge en fonte, et évidemment Bethesda Terrace avec sa fontaine. C’est l’endroit qu’on voit dans tous les films : Maman, j’ai encore raté l’avion, John Wick 2 avec la scène où tous les tueurs reçoivent le contrat en même temps. Et vous êtes là, au milieu, en vrai.




Les écureuils de Central Park m’ont bien fait rire. Ils sont partout, pas farouches du tout, et ils viennent presque vous demander quelque chose à manger. Autre chose qui m’a frappé : malgré la taille de la ville, on ne se sent pas écrasé par la foule. Il y a des parcs partout, des endroits pour respirer. Je me suis senti hyper bien à New York.
Pour le déjeuner, direction le Carnegie Diner & Cafe, près de Columbus Circle. Un vrai diner à l’américaine : burger géant monté sur des galettes de pommes de terre, sandwich au pastrami haut comme ça, milkshakes. La quantité était juste impressionnante. Beaucoup trop, en fait, mais c’est l’expérience.

L’après-midi, j’ai pris le bus touristique hop-on hop-off pour faire la boucle de Downtown depuis l’étage ouvert : Times Square, l’Empire State, le Flatiron, SoHo, le quartier des tribunaux, Wall Street, le World Trade Center, puis la remontée par Hudson Yards et le porte-avions Intrepid. Ce n’est pas rapide, mais c’est vraiment agréable pour prendre la mesure de la ville et repérer les quartiers où revenir à pied.

Le soir, j’avais un concert au Madison Square Garden : Måneskin, dans une salle complète. Le Madison Square Garden, c’est une salle mythique, et en plus j’étais hyper proche de la scène. J’ai vécu une expérience de fou. Si vous avez l’occasion de voir un concert ou un match là-bas pendant votre séjour, foncez.

En rentrant par Times Square vers minuit, deux images qui résument New York : une DeLorean transformée en stand de hot-dogs, et ces fameuses fumées blanches qui sortent de la chaussée. C’est le réseau de vapeur de la ville, qui chauffe les immeubles. Quand on voit ça dans les films, on se demande toujours ce que c’est. Maintenant je sais.


Jour 3 : Brooklyn Bridge, High Line, croisière et Mémorial du 11 Septembre
Troisième jour, encore du soleil, et la journée que j’ai préférée. Je commence tôt par le Brooklyn Bridge. Faire les photos sur le pont, avec les câbles, les arches gothiques et la skyline de Manhattan derrière, c’était vraiment génial. Mon conseil : allez-y avant 10 h, après la passerelle se remplit et il devient difficile de faire une photo sans vingt personnes dedans.



En redescendant côté Manhattan, je passe par Wall Street, Trinity Church et le Charging Bull, le taureau de bronze avec sa file de touristes qui attendent pour la photo. Puis l’Oculus, la gare blanche en forme d’oiseau au pied du One World Trade Center.

Ensuite, direction la High Line. C’est l’ancienne ligne de métro aérien transformée en promenade plantée, à plusieurs mètres au-dessus des rues de Chelsea. Se balader là-dessus, entre les immeubles, avec les fleurs et les œuvres d’art, c’était hyper agréable. Elle débouche sur Hudson Yards, avec le Vessel, cette grande structure en nid d’abeille, et The Shed.

Dans le centre commercial de Hudson Yards, il y a le Mercado Little Spain, un marché couvert entièrement dédié à la cuisine espagnole : jamón, churros, empanadas. Parfait pour une pause rapide avant la suite.

L’après-midi, la croisière. Mon conseil est clair : ne perdez pas une demi-journée à aller sur Liberty Island. Prenez plutôt une croisière qui fait le tour sur l’Hudson et l’East River. Vous passez devant la Statue de la Liberté d’assez près pour les photos, vous longez Lower Manhattan, vous passez sous le Brooklyn Bridge et le Manhattan Bridge, et vous avez la skyline complète depuis l’eau. J’ai embarqué au Pier 83, à l’ouest de la 42e Rue. Ça, c’est vraiment obligatoire de le faire.


En fin de journée, le Mémorial et le Musée du 11 Septembre. Ça fait froid dans le dos, mais c’est hyper touchant. Dans le musée, vous voyez les poutres tordues des tours, un camion de pompiers écrasé, les portraits des victimes. Dehors, les deux bassins occupent exactement l’emplacement des tours, avec les noms gravés tout autour. J’ai adoré, mais c’est très chargé en émotions. Prévoyez du temps et ne mettez rien d’autre juste après.



Pour finir la journée en beauté, je remonte en métro vers le Rockefeller Center pour le Top of the Rock de nuit. La vue sur l’Empire State Building illuminé et sur tout Midtown, c’est l’image de New York qu’on a tous en tête. Si vous ne devez faire qu’un observatoire de nuit, c’est celui-là, justement parce que l’Empire State est dans le cadre.

Jour 4 : l’Empire State Building sous la pluie, Chinatown et Broadway
Quatrième jour, la pluie arrive. Parfait pour une visite en intérieur : l’Empire State Building. Et là, je veux insister : ce n’est pas qu’une vue. Toute la montée est scénarisée. Vous traversez un musée sur la construction du bâtiment, avec les ouvriers sur les poutres, les maquettes, les films dans lesquels il apparaît, King Kong compris. Le hall Art déco avec sa fresque dorée est magnifique. Quand vous voyez la qualité de ce bâtiment construit en 1931, vous vous dites que c’était vraiment une époque formidable.


Arrivé au 86e étage, la vue était dans les nuages. Littéralement : le brouillard passait sous mes pieds et dégageait la ville par moments. Ce n’était pas la carte postale, mais c’était une ambiance incroyable. Si vous le pouvez, réservez un créneau au moment où la météo est la meilleure de votre séjour.

Ensuite, Chinatown. Là, vous avez l’impression d’être dans un autre monde : les canards laqués qui pendent aux vitrines, les enseignes en chinois, les étals de fruits. Et sur Canal Street, tout ce qui est contrefaçon : tout le monde est dans la rue à vendre ses sacs et ses montres. Pour les souvenirs à petits prix, c’est sympa, mais c’est tout.

Je remonte par SoHo sous la pluie, qui rend les pavés encore plus photogéniques, jusqu’à Greenwich Village. C’est là que j’ai mangé le meilleur repas du séjour : un mexicain juste incroyable. Les plats étaient énormes, les cocktails aussi, et tout était trop bon. Le genre d’adresse où vous restez deux heures sans voir le temps passer.

En fin d’après-midi, Grand Central Terminal et son hall avec le plafond constellé, puis le Chrysler Building juste à côté. Même sous la pluie, ces deux-là valent le détour.

Le soir, Broadway. J’ai été voir The Lion King au Minskoff Theatre, juste à côté de Times Square. C’est très cher, mais c’est un magnifique spectacle : les costumes, les marionnettes, les animaux qui descendent par les allées de la salle au début. Et l’ambiance d’une salle de Broadway un samedi soir, c’était vraiment très chouette. Réservez à l’avance, les bonnes places partent vite.


Jour 5 : derniers tours à Times Square et retour en métro
Dernier jour, toujours sous la pluie. Je passe devant la New York Public Library et ses lions, je prends une part chez Joe’s Pizza sur Broadway, une institution, et je fais le plein de souvenirs au M&M’s World de Times Square. Oui, le pull « New York » et les sacs M&M’s, j’assume totalement le touriste. C’est ça aussi, New York.




Pour rentrer à l’aéroport, j’ai fait comme pour tout le séjour : en métro. Depuis Times Square, la ligne E vous emmène à Jamaica, puis l’AirTrain rejoint les terminaux de JFK. Même avec les valises, c’est simple, rapide et bien moins cher qu’un taxi coincé dans les bouchons du dimanche soir.
Se déplacer à New York : métro, bus touristique et beaucoup de marche
Plein de gens m’avaient dit de ne pas prendre le métro parce que c’était sale et dangereux. Moi, j’ai trouvé ça génial. Vous allez partout super vite, les rames passent sans arrêt, et vous payez simplement en approchant votre carte bancaire ou votre téléphone du lecteur. Oui, c’est vieux et bruyant, mais c’est aussi l’expérience new-yorkaise la plus authentique du séjour.

- Le métro : environ 3 $ le trajet en payant sans contact, avec un plafond hebdomadaire d’environ 35 $. Au-delà de douze trajets sur sept jours, le reste de la semaine est gratuit. Pas besoin de carte, votre carte bancaire suffit.
- Le bus hop-on hop-off : vraiment bien pour une première prise de contact avec la ville depuis l’étage ouvert, mais pas rapide du tout. Comptez une demi-journée pour la boucle Downtown.
- La marche : c’est comme ça que vous verrez vraiment New York. Les quartiers s’enchaînent, et c’est en marchant qu’on sent passer de Midtown à Flatiron, puis à Greenwich Village et SoHo.
- Depuis JFK : AirTrain puis métro, autour de 12 $ au total, pour environ une heure de trajet jusqu’à Midtown.
Où manger : mes bonnes adresses
- Carnegie Diner & Cafe (près de Columbus Circle) : le diner américain dans toute sa démesure. Burgers géants, pastrami, milkshakes. Venez avec faim.
- Un mexicain à Greenwich Village : mon meilleur repas du séjour, des plats énormes et des cocktails à tomber.
- Eataly Flatiron : le marché italien en face du Flatiron Building, pour un café, une glace ou un plat de pâtes.
- Mercado Little Spain (Hudson Yards) : tapas, jamón et churros au bout de la High Line.
- Joe’s Pizza (Broadway) : la part de pizza new-yorkaise, debout, en trois minutes.
- Un diner près de Times Square pour le cheesecake aux fraises : la tradition du soir.
- La fête de San Gennaro si vous êtes à Little Italy en septembre : cannoli, saucisses et poivrons dans la rue.
Budget : ce que coûtent les visites
Voici les tarifs adultes relevés en octobre 2026 sur les sites officiels et les principaux revendeurs. Ils évoluent chaque année, vérifiez avant de réserver. Presque tout se réserve en ligne avec un créneau horaire, et c’est fortement conseillé pour éviter les files.
| Visite | Tarif adulte indicatif | Mon avis |
|---|---|---|
| Empire State Building (86e étage) | environ 44 $ | Incontournable, pour la scénographie autant que pour la vue |
| Top of the Rock | à partir de 45 $ | À faire de nuit, l’Empire State est dans le cadre |
| American Museum of Natural History | 37 $ (hors résidents de l’État) | Comptez une demi-journée, Gilder Center compris |
| Musée du 11 Septembre | 36 $ (le Mémorial extérieur est gratuit) | Très fort émotionnellement, prévoyez du temps |
| Croisière Landmarks sur l’Hudson (90 min) | environ 45 $ | Obligatoire, à la place de Liberty Island |
| Bus hop-on hop-off, 24 h | 50 à 62 $ selon les promos | Agréable mais lent |
| The Lion King à Broadway | à partir de 110 $ | Cher, mais un spectacle magnifique |
| Métro | 3 $ le trajet, plafond 35 $ par semaine | Le meilleur rapport qualité-prix du séjour |
Si vous enchaînez plusieurs de ces visites, regardez les pass touristiques qui combinent observatoires, musée et croisière : selon votre programme, ils peuvent faire baisser l’addition. Et prenez une assurance voyage, les soins aux États-Unis coûtent très cher. Je vous dis laquelle choisir dans mon article sur l’assurance voyage pour les Belges.
Ce qui m’a surpris à New York
- L’odeur de cannabis partout dans la rue. C’est légal dans l’État de New York depuis 2021, et ça se sent, au sens propre. C’était assez bizarre, et quand vous revenez en Belgique, vous ne savez plus trop ce qui est normal.
- Les vapeurs qui sortent de la chaussée. Ce n’est pas un effet spécial de cinéma, c’est le réseau de chauffage urbain à la vapeur. De nuit à Times Square, c’est magique.
- On ne se sent pas écrasé. La ville est énorme, mais elle n’est pas bondée partout. Il y a des parcs, des places, des quartiers calmes à cinq minutes des endroits les plus fous.
- Les écureuils. Partout, même dans les jardins du Mémorial du 11 Septembre. Ils m’ont fait rire pendant cinq jours.
- Le sentiment de déjà-vu permanent. Chaque rue, chaque pont, chaque fontaine, vous l’avez déjà vu dans un film ou une série. Et pourtant, en vrai, c’est encore mieux.
Si New York vous donne envie d’aller plus loin dans le pays, je vous ai aussi préparé un guide pour préparer un roadtrip aux USA depuis la Belgique.
FAQ
Cinq jours à New York, est-ce suffisant ?
Oui, c’est un bon format pour un premier séjour. En cinq jours, j’ai vu Midtown, Flatiron, SoHo, Little Italy, Chinatown, Greenwich Village, Central Park, le Brooklyn Bridge, deux observatoires, deux musées, une croisière, un concert et une comédie musicale. Vous ne verrez pas Brooklyn en profondeur ni Harlem, mais vous aurez une vraie première impression de la ville. Et de toute façon, vous aurez envie d’y retourner.
Quel est le meilleur mois pour visiter New York ?
Pour moi, septembre. Les températures sont encore estivales sans la chaleur lourde de juillet et août, les journées sont longues, et vous pouvez tomber sur la fête de San Gennaro à Little Italy. Prévoyez tout de même un imperméable léger : sur cinq jours, j’ai eu deux jours de pluie.
Faut-il aller sur Liberty Island pour voir la Statue de la Liberté ?
À mon avis, non. Une croisière de 90 minutes sur l’Hudson et l’East River vous emmène assez près de la statue pour les photos, et en plus vous passez sous le Brooklyn Bridge et vous voyez toute la skyline depuis l’eau. Vous gagnez une demi-journée, que vous pourrez passer à Central Park ou dans les quartiers du sud.
Le métro de New York est-il sûr et pratique pour un touriste ?
J’ai pris le métro tous les jours, de jour comme de nuit, sans le moindre souci. C’est le moyen le plus rapide de traverser Manhattan, et vous payez simplement en approchant votre carte bancaire du lecteur. Même pour rejoindre JFK avec les valises, c’est simple : la ligne E jusqu’à Jamaica, puis l’AirTrain.
Empire State Building ou Top of the Rock ?
Les deux, si votre budget le permet. L’Empire State Building pour la scénographie de la montée, le hall Art déco et le symbole. Top of the Rock de nuit, parce que c’est de là que vous photographiez l’Empire State illuminé au milieu de Midtown. Si vous ne devez en choisir qu’un, prenez celui dont la météo sera la meilleure le jour de votre créneau.